Gobelin (Horde)

Discussion dans 'Races' créé par BLUELIGHT, 15 Décembre 2015.

  1. BLUELIGHT

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    Barrage de fusées
    Dur en affaires
    Fusées de saut
    Hobgobelin de bât
    La chimie pour une vie meilleure
    Le temps, c’est de l’argent


    Classes disponibles:

    Chaman, Chasseur, Chevalier de la mort, Démoniste, Guerrier, Mage, Prêtre, Voleur

    Histoire de la Race des Gobelins :

    Longtemps réduits en esclavage par les trolls de l’Île de Kezan, les gobelins se voyaient contraints d’exploiter les entrailles volcaniques du mont Kajaro afin d’en extraire du minerai de kaja’mite. Les trolls, qui utilisaient ce puissant minerai pour leurs rituels vaudous, étaient à mille lieues de se douter de l’effet secondaire sur les esclaves en contact permanent avec la kaja’mite : l’apparition d’une ruse et d’une intelligence surprenantes au sein de la race gobeline.

    Créant dans le plus grand secret de puissants artéfacts issus de leur génie pour l’ingénierie et l’alchimie, les gobelins renversèrent bientôt leurs oppresseurs et firent de Kezan leur nouvelle patrie. Les mines qui servaient autrefois de prison, de camp de travail et de base pour la rébellion gobeline devinrent leur capitale, Terremine. Formée d’un labyrinthe de galeries, de cavernes et de tunnels de lave au cœur de l’île, Terremine était l’illustration parfaite du caractère tortueux et imprévisible de l’âme gobeline. C’est ici qu’ils érigèrent les fondations de leur empire, et qu’ils donnèrent le meilleur de leur « génie »… synonyme de fourberie pour maints observateurs. Les inventions des gobelins allaient leur permettre de devenir maîtres du monde — ou, à tout le moins, d’en retirer des bénéfices substantiels.

    Mais au grand dam des gobelins, les effets de la kaja’mite commencèrent à s’estomper, et leur intelligence à décliner. Pis encore, le minerai se fit de plus en plus rare. Les stocks diminuèrent de façon dramatique. Le désespoir régna bientôt sur Terremine. Autrefois brillantes, les inventions gobelines tournèrent rapidement à la farce approximative et dangereuse pour l’utilisateur (un appareil « gobelin » est, de l’avis général, plus prompt à vous sauter à la figure qu’à rendre un réel service) ; escrocs par nature, les natifs de Kezan comprirent qu’il leur faudrait trouver d’autres moyens pour satisfaire leur appât du gain.

    Avec ce qui leur restait de savoir-faire (et sous l’empire d’une avidité toujours aussi dévorante), les gobelins se hissèrent rapidement au rang de maîtres du commerce « non équitable ». Le chaos engendré par la Première guerre permit aux gobelins les plus rusés de devenir des princes marchands influents. Des fortunes considérables furent amassées, et l’Île de Kezan devint le port d’attache d’une flotte de navires marchands gobelins. Lors de la Deuxième guerre, l’un des princes marchands les plus ambitieux accepta de mettre son cartel au service de la Horde. Suite à la défaite de la Horde, les gobelins retinrent la leçon du prince marchand déconfit et comprirent qu’ils pouvaient doubler leurs profits en offrant leurs services aux deux belligérants. À la fin de la Troisième guerre, les gobelins fournissaient armement, véhicules et prestations diverses à la Horde et à l’Alliance. Mais ce double jeu ne pouvait pas durer éternellement…

    Récemment, le cartel Baille-fonds — la faction gobeline établie à Kezan — s’est fait un nouvel ennemi au sein de l’Alliance. Suite à des accrochages aussi inattendus que malencontreux avec des éléments infiltrés du SI:7 du roi Varian, le prince marchand Gallywix s’est vu contraint de renoncer à cette neutralité si confortable. Renouant le pacte avec leurs alliés d’autrefois, les gobelins du cartel Baille-fonds furent accueillis à bras ouverts au sein de la Horde.

    Lieu de départ : Kezan
    Au fur et à mesure que Kezan affirmait son statut de plaque tournante commerciale, la ville était divisée en dizaines de quartiers par les princes marchands, pour qui chaque centimètre de terrain peut être converti en or et en argent. Les palmiers tropicaux de Kezan serpentent sur toute l’île pour délimiter des kilomètres de route ;même les plages sont menacées d’être recouvertes de pavés par l’ambition des gobelins. Depuis peu, la nature reprend ses droits sur l’île de Kezan : le gigantesque mont Kajaro est entré en éruption à la suite du cataclysme, submergeant l’île sous sa lave brûlante et projetant de puissantes marées sur les ports de Kezan.

    Capitale : Havre Baille-Fonds
    Après la destruction des villages portuaires de Kezan, un grand nombre de survivants appartenant au cartel Baille-Fonds ont fui pour rejoindre leurs nouveaux alliés de la Horde et s’installer au havre Baille-Fonds, en Azshara. Les autres races se perdent en conjectures quant aux origines de la ville : le havre Baille-Fonds fut érigé en un temps record dès l’arrivée des réfugiés en provenance de Kezan et son architecture typiquement gobeline cultive une atmosphère de débauche et de désordre. Ce n’est que récemment que les gardes d’Orgrimmar ont posé leurs bottes à Baille-Fonds, mais la valeur stratégique du havre entre déjà en conflit avec les désirs de certains gobelins qui voudraient en faire une nouvelle version de leur ancien foyer (riche en tripots, lieux de plaisir et commerces de luxe). Ce désaccord culturel pourrait être à l’origine des tensions dans un avenir proche au sein des rangs de la Horde.

    Monture raciale : Triklomoteurs
    Les petits gobelins du cartel Baille-fonds côtoyant désormais les brutes massives de la Horde, les morts par piétinement se sont multipliées de façon alarmante. Faisant d’ordinaire peu de cas de ce genre de vétille, le prince marchand Gallywix fut consterné d’apprendre que les comptables réprouvés de Garrosh refusaient de payer pour un soldat mort si celui-ci n’avait pas pris part aux combats ; or, les piétinements accidentels occasionnés par les manœuvres taurènes rendaient extrêmement difficile le décompte de l’effectif gobelin ayant réussi à gagner le champ de bataille avant d’être aplati. Gallywix offrit une récompense substantielle pour toute invention permettant aux soldats gobelins d’échapper aux sabots meurtriers en se déplaçant plus rapidement pour aller mourir « de façon plus rentable ».

    Des centaines de prototypes furent construits. La plupart explosèrent à la livraison. En définitive, le vainqueur manifeste (et relativement épargné) fut le robuste triklomoteur de transport conçu par un ingénieur d’âge canonique, Jibidiah « Moignons » Gragglefutz. Après plusieurs décennies à vendre des grenades et à y laisser phalange après phalange, Gragglefutz a donné naissance à ce véhicule à la fois rapide, solide et surtout non détonant. Jibidiah, qui s’est taillé une renommée certaine avec cette invention, affirme désormais que Gallywix le fait travailler à une version « turbo » du triklomoteur. La seule doléance de Jibidiah concerne la « récompense substantielle » promise pour la conception du triklo : suite à un embrouillamini de paperasseries et de problèmes de courrier, il n’en a toujours pas vu la couleur. Le prince marchand, qui s’en excuse, promet de mettre sans délai ses meilleurs gobelins sur le coup.

    Dirigeant : Le prince marchand Gallywix
    Le Cataclysme ayant réveillé un volcan sur son île natale, le prince marchand Gallywix comprit qu’il pouvait réaliser une excellente affaire en vendant des billets aux candidats à l’exil paniqués. Il leur promit de les conduire en lieu sûr, empocha toutes leurs économies… alors qu’il comptait les revendre comme esclaves. Un plan astucieux qui sombra en même temps que son bateau, pris entre deux feux lors d’une bataille navale opposant une flotte de l’Alliance à un navire de la Horde isolé. Les survivants gobelins trouvèrent refuge sur les îles Perdues, au large de Kalimdor. Là, ils découvrirent que la jungle épaisse recouvrant l’archipel recelait de nombreux mystères… et quelques surprises fort déplaisantes.
     
    Dernière édition: 30 Décembre 2015

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